Alzy Trio world tour ;-)
Épisode 1 : Tanjazz (Maroc)

Un peu acrobatique d'être à la fois au four (musical) et au moulin (photographique), mais enfin, grâce à l'aide de Houda Gueddari (et du trépied du trio !), voici un carnet de voyage photographique qui relate l'échappée belle de l'Alzy Trio en juin 2009 à la dixième édition du festival international de jazz de Tanger. Nous y étions à notre modeste place de musiciens amateurs (du latin « qui aime ») mais toujours avec beaucoup de cœur et de passion. Et nous y avons aussi, bien sûr, croisé (et mis en images) les notes bleues et les sourires de quelques grands noms : Rachid Bahri, Wayne Batchelor, Paul Breslin, Janice deRosa, Nnenna Freelon, Daniel Huck, Louis Martinez, Shakura S'Aïda, Sally Street et tous les autres. Merci à Philippe Lorin, directeur du festival, pour son invitation, à Isabelle, pour son accueil, ainsi qu'à toute l'équipe de Tanjazz : Claire, Laïla et les autres. Un petit livre-objet a été édité avec le récit et les images de ce voyage. Si vous voulez le commander, laissez-nous un message.

Pascal Kober

Mode d'emploi : cliquez sur les imagettes pour les visionner en grande taille et lire les légendes. Voir aussi l'article en fin de planche-contact.


alzy_trio_tanjazz_001 alzy_trio_tanjazz_005 alzy_trio_tanjazz_006 alzy_trio_tanjazz_009 alzy_trio_tanjazz_030





alzy_trio_tanjazz_050 alzy_trio_tanjazz_055 alzy_trio_tanjazz_056 alzy_trio_tanjazz_059 alzy_trio_tanjazz_060





alzy_trio_tanjazz_068 alzy_trio_tanjazz_075 alzy_trio_tanjazz_077 alzy_trio_tanjazz_085 alzy_trio_tanjazz_096





alzy_trio_tanjazz_100 alzy_trio_tanjazz_106 alzy_trio_tanjazz_111 alzy_trio_tanjazz_120 alzy_trio_tanjazz_121





alzy_trio_tanjazz_126 alzy_trio_tanjazz_143 alzy_trio_tanjazz_152 alzy_trio_tanjazz_175 alzy_trio_tanjazz_219





alzy_trio_tanjazz_231 alzy_trio_tanjazz_239 alzy_trio_tanjazz_241 alzy_trio_tanjazz_243 alzy_trio_tanjazz_254





alzy_trio_tanjazz_262 alzy_trio_tanjazz_269 alzy_trio_tanjazz_285 alzy_trio_tanjazz_290 alzy_trio_tanjazz_295





alzy_trio_tanjazz_298 alzy_trio_tanjazz_337 alzy_trio_tanjazz_340 alzy_trio_tanjazz_352 alzy_trio_tanjazz_356





alzy_trio_tanjazz_358 alzy_trio_tanjazz_364 alzy_trio_tanjazz_376 alzy_trio_tanjazz_386 alzy_trio_tanjazz_390





alzy_trio_tanjazz_397 alzy_trio_tanjazz_411 alzy_trio_tanjazz_413 alzy_trio_tanjazz_425 alzy_trio_tanjazz_435





alzy_trio_tanjazz_455 alzy_trio_tanjazz_456 alzy_trio_tanjazz_458 alzy_trio_tanjazz_460 alzy_trio_tanjazz_471





alzy_trio_tanjazz_474 alzy_trio_tanjazz_478 alzy_trio_tanjazz_481 alzy_trio_tanjazz_484 alzy_trio_tanjazz_496





alzy_trio_tanjazz_503 alzy_trio_tanjazz_510 alzy_trio_tanjazz_517 alzy_trio_tanjazz_522 alzy_trio_tanjazz_551





alzy_trio_tanjazz_604 alzy_trio_tanjazz_625 alzy_trio_tanjazz_626 alzy_trio_tanjazz_638 alzy_trio_tanjazz_641





alzy_trio_tanjazz_642 alzy_trio_tanjazz_650 alzy_trio_tanjazz_654 alzy_trio_tanjazz_659 alzy_trio_tanjazz_666





alzy_trio_tanjazz_681 alzy_trio_tanjazz_695 alzy_trio_tanjazz_708 alzy_trio_tanjazz_717 alzy_trio_tanjazz_724





alzy_trio_tanjazz_737 alzy_trio_tanjazz_738 alzy_trio_tanjazz_739 alzy_trio_tanjazz_742 alzy_trio_tanjazz_762





alzy_trio_tanjazz_786 alzy_trio_tanjazz_787 alzy_trio_tanjazz_791 alzy_trio_tanjazz_795 alzy_trio_tanjazz_800





alzy_trio_tanjazz_804 alzy_trio_tanjazz_809 alzy_trio_tanjazz_810 alzy_trio_tanjazz_815 alzy_trio_tanjazz_824





Depuis mon premier voyage à Tanger en 2005, le festival a pris une nouvelle dimension en « habitant » avec intelligence, brio et néanmoins modestie, le site magnifique de l'ancien palais des institutions italiennes sur les hauteurs de la ville-centre. Mais l'esprit des lieux a su rester le même et je ne retire pas une virgule à ce que j'écrivais alors pour la revue Jazz Hot : « Des amis de toute la vie » comme on dit ici, en terre africaine, à quelques encablures du détroit de Gibraltar. La formule résume joliment un festival comme on aimerait en fréquenter plus souvent, avec les plus beaux bœufs qui se puissent imaginer. À Tanger, ces impromptus de rêve naissent tous les soirs, en club, après les concerts en plein air, et ne s’achèvent qu’aux aurores. Ailleurs, dans des manifestations autrement plus installées, ça fait longtemps qu’on a oublié, pour cause de business, d’inculture ou de négligence, jusqu’à l’existence même de ces délicieux instants éphémères. C’est que pour susciter de tels moments de grâce, il faut aussi aimer le jazz, ce qui est incontestablement le cas de Philippe Lorin qui tient ce festival à bout de bras avec une équipe de bénévoles passionnés. Bref, vous aurez compris que les jam sessions enfiévrées de Tanjazz méritent à elles seules la traversée de la Méditerranée. Sans compter, bien sûr, le chaleureux accueil des Tangérois. Longue vie et bon vent…

Pascal Kober