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Alzy Trio world tour ;-) Un peu acrobatique d'être à la fois au four (musical) et au moulin (photographique), mais enfin, grâce à l'aide de Houda Gueddari (et du trépied du trio !), voici un carnet de voyage photographique qui relate l'échappée belle de l'Alzy Trio à la dixième édition du festival international de jazz de Tanger. Nous y étions à notre modeste place de musiciens amateurs (du latin « qui aime ») mais toujours avec beaucoup de cœur et de passion. Et nous y avons aussi, bien sûr, croisé (et mis en images) les notes bleues et les sourires de quelques grands noms : Rachid Bahri, Wayne Batchelor, Paul Breslin, Janice deRosa, Nnenna Freelon, Daniel Huck, Louis Martinez, Shakura S'Aïda, Sally Street et tous les autres. Merci à Philippe Lorin, directeur du festival, pour son invitation, à Isabelle, pour son accueil, ainsi qu'à toute l'équipe de Tanjazz : Claire, Laïla et les autres. Un petit livre-objet sera bientôt édité avec le récit et les images de ce voyage. Si vous voulez le commander, laissez-nous un message. Pascal Kober Mode d'emploi : cliquez sur les imagettes pour les visionner en grande taille et lire les légendes. Voir aussi l'article en fin de planche-contact. Et en regardant les photos, écoutez la musique de l'Alzy Trio. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Depuis mon premier voyage à Tanger en 2005, le festival a pris une nouvelle dimension en « habitant » avec intelligence, brio et néanmoins modestie, le site magnifique de l'ancien palais des institutions italiennes sur les hauteurs de la ville-centre. Mais l'esprit des lieux a su rester le même et je ne retire pas une virgule à ce que j'écrivais alors pour la revue Jazz Hot : « Des amis de toute la vie » comme on dit ici, en terre africaine, à quelques encablures du détroit de Gibraltar. La formule résume joliment un festival comme on aimerait en fréquenter plus souvent, avec les plus beaux bœufs qui se puissent imaginer. À Tanger, ces impromptus de rêve naissent tous les soirs, en club, après les concerts en plein air, et ne s’achèvent qu’aux aurores. Ailleurs, dans des manifestations autrement plus installées, ça fait longtemps qu’on a oublié, pour cause de business, d’inculture ou de négligence, jusqu’à l’existence même de ces délicieux instants éphémères. C’est que pour susciter de tels moments de grâce, il faut aussi aimer le jazz, ce qui est incontestablement le cas de Philippe Lorin qui tient ce festival à bout de bras avec une équipe de bénévoles passionnés. Bref, vous aurez compris que les jam sessions enfiévrées de Tanjazz méritent à elles seules la traversée de la Méditerranée. Sans compter, bien sûr, le chaleureux accueil des Tangérois. Longue vie et bon vent…
Pascal Kober |