Revue de presse et commentaires

Jóse Luis Ajzenmesser, journaliste radio à l’émission La Guagua, à Buenos Aires (Argentine) : «  Votre CD est merveilleux. Le choix des thèmes et le concept sont excellents. Et votre idée de la curiosité comme une forme brute de la créativité est très intéressante… Merci pour la musique ! »

Jacques Baillieux, directeur de la rédaction, magazine Beaux Quartiers : « A French Songbook est un vrai bonheur, une oasis de fraîcheur musicale, surfant sur la nostalgie, un instant de légèreté… Bref, un excellent disque à s’offrir pour oublier la grisaille du temps. »

Jean-Efflam Bavouzet, pianiste, concertiste classique, Paris : « Par la douce subtlilité de leurs harmonies, je chéris les plus belles bossas-novas au même titre que certaines mazurkas de Chopin. Comme sous un effet réflexe, cette musique me transporte immédiatement entre la contemplation un peu béate, une certaine tristesse et le bonheur pur. La magnifique musique de Chico Buarque, les paroles inspirées de Tu verras et l’excellent arrangement de l’Alzy Trio me procurent tous ces états d’âme et me font aussi, plus simplement, chaud au coeur. »

Michel Bedin, site Internet on-mag.fr : «  L’Alzy Trio (deux guitares, une basse fretless) a de l’humour. Outre le fait d’appeler leur CD A French Songbook en référence à l’American Songbook des Etazuniens, ils terminent, ces trois gratteux, de façon vraiment frivole et décontractée. Au répertoire, effectivement, des airs français, encore que… Estate, francisée par Nougaro, est quand même une chanson italienne et Billie Jean de Michael Jackson a encore besoin d’une carte de séjour et, par les temps qui courent, ce n’est pas gagné d’avance. Attendons 2012. Bon, on s’en fiche, le principal est que ce soit sympathique, que ça souingue et que ça bossanovise. Ce qui est le cas. De bons arrangements, des invités, les chanteuses Tamanga Bévis ou Elsy Fleriag, qui n’en font pas des kilos mais qui servent bien la musique, un batteur, Jean-Pierre Jackson, qui reste discret mais efficace. Les guitaristes, Thierry Rampillon et Christian Sanchez, sont précis et sensibles. Quant au bassiste, Pascal Kober, il pousse bien ses collègues en avant. Soit dit entre nous, il devrait chanter plus souvent. Sa voix, en contrechant décalé, est très virile et plaira aux dames. Bref, un CD qui n’a pas la prétention de se prendre pour Kind of Blue, mais qui a le mérite d’être sincère, modeste et plaisant. Et qui respire l’amitié et la tendresse. »

Pierre Bigorgne, rédacteur en chef, magazine Grands Reportages : « Omni (objet musical non identifié) dans ce French songbook, l’arrangement du cultissime Billie Jean démontre, une fois encore, que les règles sont faites pour être détournées. Que serait la liberté s’il en était autrement  ? Où serait la création s’il n’y avait pas d’affranchis  ? Que deviendrait l’épicurien Alzy Trio s’il ne s’émancipait pas de son genre d’origine, la bossa nova, pour mieux nous séduire et nous surprendre  ? Il n’y a rien de plus jazz que cette reprise «  alzyenne  » d’un tube écrit par le roi de la pop. Rien de plus jouissif que cette hypnotique ligne de basse sur laquelle les guitares d’Alzy imaginent toutes les variations et tous les assauts. Que reste t-il de nos amours  ? interroge l’une des plus belles chansons de cet album. Billie Jean, bien sûr  ! »

Marianne Boilève, journaliste, auteur : « La voix humaine de la basse sort Les feuilles mortes de la nuit froide de l’oubli, du souvenir figé sous lequel nous les avions enfouies. On se prend à rêver de marrons chauds au mois de mai, de coin du feu en plein été,  la mémoire divague, vague, vague… Et soudain la vague nostalgie est chahutée, balayée par une vague bien plus forte qu’elle, par un échange joyeux, pétillant  : tu vois, les jours heureux ne sont pas morts, pas plus que les feuilles, il suffit de les voir pousser dans l’aujourd’hui. »

Jean-Paul Boutellier, festival Jazz à Vienne  : « Que reste-t-il de nos amours ? évoque pour moi la différence entre mélancolie et nostalgie. C’est bien sûr le second qualificatif qui est le mieux adapté à ce titre qui aborde un temps passé et heureux, et dont le souvenir reste un moment de joie. Ces «  baisers volés  » demeurent ces petits secrets évaporés, qui ont inspiré François Truffaut. »

Michèle Caron, animatrice radio, France Bleu  : « On redécouvre avec bonheur les paroles de Tu verras, servies par une voix féminine à la fois envoûtante, suave et dynamique sur une musique colorée. Un hymne à l’amour qui donne envie de replonger dans le répertoire de ce bouleversant jongleur de mots au rythme dans la peau qu’est Claude Nougaro. On ne reste pas indemne. »

Henry-Michel Chaléon : « C’est un chouette moment que j’ai passé hier soir… Quatre écoutes… Ce CD est audacieux et chaleureux  ! Bravo ! »

Sheyla Costa, chanteuse et musicienne, Paris : «  Je suis en train d’écouter cet “agréabilissime” CD et j’aime vraiment ce coté élégant et léger. Notamment Un été qui me fait penser à mon pays natal, le Brésil. Les harmonies douces et le swing bossa nova mélangé au jazz sont plaisants. Il y a là une bonne vibration et de l’énergie. Belle reprise de Nougaro. »

Francis B. Cousté, revue L’Éducation musicale : «  Fort sympathiquement swinguant est cet album, réunissant – jazz & bossa-nova — un trio de guitares acoustiques et quelques talentueux invités. Superbes chansons françaises. »

Bernard David-Cavaz, graphiste, réalisateur, chanteur et musicien : «  Les trois bonshommes qui swinguent. Fulgurances exaltées de la gratte de Christian (c’est tonique comme un lever de soleil sur la baie…), rondeurs matoises de la basse de Pascal (c’est fluide et chaleureux comme du métal en fusion…), cristalines envolées des chorus de Thierry (c’est frais et gracieux comme un ru de montagne…). Trente doigts stakhanovistes, lutins surexcités, tricotent sans s’essouffler seize cordes enchantées pendant qu’au-dessus, trois bouilles réjouies semblent assister à leurs efforts, couvant d’un regard attentif et émerveillé la musicale progéniture. Les standards de la musique ont ceci de commun avec les grands vins, qu’ils ont toujours besoin de la gourmandise de ceux qui les aiment pour révéler l’infinie générosité de leurs saveurs cachées. À n’en pas douter, les trois bonshommes à la gouleyante bonhomie sont d’incorrigibles gourmands. Miam, miam, miam. »

Mélanie de Biasio, chanteuse et musicienne, Bruxelles : « De votre CD émane beaucoup de douceur. »

Sophie Delavoie : «  Atmosphère. Bravo. Charme. Délicieux… Merci… »

Michel Delorme : « Disque très agréable, voire plus en certains cas. J’aime beaucoup La chanson de Maxence et le texte de Gérard Rouy, qui aime si bien Coltrane mais que l’on ne voit plus nulle part, La chanson des jumelles, la belle interprétation de Tamanga sur Que reste-t-il de nos amours ? et, œuf corse, Estate et Il camino. Et que dire de Cécile, ma fille, qui est en gestation dans une mazurka de l’opus 17 de ce bon Frédéric Chopin ? »

Pascal Derathé, rédacteur en chef du site Internet jazz-rhone-alpes.com : «  Nous avons eu la chance de pouvoir découvrir A French songbook en avant-première et nous nous sommes régalés. Une reprise de Billie Jean comme on ne l’avait jamais entendu. Une entame des Feuilles mortes à la basse d’une rare intensité. Des chansons populaires françaises bien traitées. Un disque agréable à écouter qui nous fait penser à Douce France de Louis Winsberg.  »

Pascal Derathé, rédacteur en chef du site Internet jazz-rhone-alpes.com  : « Ce trio d’amateurs éclairés était invité par l’Art’Pêche de Romans pour sa seconde soirée jazz. Le premier set fut plutôt brésilien avec des bossa issues du premier album de l’Alzy Trio. Un dernier détour par le Birdland de Weather Report avant d’attaquer au second set le nouvel opus du trio, le French songbook. Les arrangements sont “maison”, spécialement écrits pour cette formation à deux guitares et une basse acoustique. Oubliés les fûts et le piano, on se débrouille avec seize cordes. Le French songbook reprend des tubes de la chanson française comme Cécile, ma fille, de Nougaro ou encore Un été (Estate). Les arrangements sont bien ciselés, le trio est parfaitement en place et dégage un son très homogène. Pascal Kober nous livre quelques chorus de basse acoustique comme on en entend trop peu. De jolis morceaux qui nous font voyager comme ce thème d’Aldo Romano Il camino et ces Autumn leaves servies en deux fois. Quelques surprises avec la Chanson des jumelles qui vire rock’n’roll ou la reprise de Billie Jean qui achèvera le concert. La version concert de l’Alzy trio tient toutes les promesses du disque et le public romanais a été conquis.  »

Lorraine Desmarais, pianiste, compositrice, Montréal (Québec, Canada) : «  Il y a de bien belles choses sur les petites notes bleues du trio ! Ça s’écoute bien, il y a du soleil et de la joie de vivre dans ce choix de répertoire. Bravo… J’aime beaucoup la Chanson de Maxence, la Chanson des jumelles, Les pas (belle voix d’Elsy Fleriag)… C’est un beau concept, ce French songbook ! J’ai écouté le disque avec bonheur. Il y a une belle énergie, le choix des pièces est judicieux et les morceaux bien arrangés. J’aime les voix qui apportent un souffle sympathique et on peut apprécier la façon différente des musiciens de les accompagner. Très beau disque. »

Mélanie Di Biasio, chanteuse, Bruxelles (Belgique)  : «  De ce CD de l’Alzy Trio, émane beaucoup de douceur.  »

Grégoire Feyt : «  Que des chansons que j’aime ! Et joliment arrangées… Ça fait du bien de savoir qu’on n’est pas le seul toquard à s’émouvoir sur la Chanson de Maxence. »

Marie-Hélène Fraïssé, journaliste radio, France Culture  : « En ce temps-là le petit taureau débutait dans l’arène. Noir, têtu et…tendre, ainsi qu’en témoignaient les paroles de cette chanson d’un mec-à-qui-on-ne-la-fait-pas, fondu d’amour pour une petite fille. La sienne. Depuis, Claude n’a cessé de nous accompagner. Le blues, le jazz, la poésie, couraient dans ses veines. Il était  comme un grand frère insoumis et protecteur. Je ne passe jamais devant sa maison (de briques… roses !) avenue Junot, sans un pincement. Merci à l’Alzy Trio de remettre nos pas dans ses traces éblouissantes avec cette version de Cécile, ma fille. »

Roberta Gambarini, chanteuse, New York (États-Unis d’Amérique)  : «  J’ai pu écouter une partie de votre concert à Tanger. L’ensemble sonne vraiment bien et Elsy, la chanteuse, est excellente.  »

Benjamin Goldenstein, directeur artistique, Frémeaux & Associés, Paris (à propos de Que reste-t-il de nos amours ?) : « Ne restent-t-il de nos amours que les chants désespérés (les plus beaux pour d’aucuns)  ? Ou plutôt la rédemption par le biais de la poésie qui, alliée aux mélodies mettant le cœur à nu, fait surgir des ruines le germe de ce qui restera, pour des générations entières d’amoureux et d’amants de la musique, le diapason des émotions  ? »

Christelle Gonzalo, revue Jazz Hot (sélection nouveauté) : «  Après un premier disque, Seize cordes en bal(l)ades, qui proposait en 2007 des variations acoustiques sur des thèmes célèbres, l’Alzy Trio a choisi cette fois de teinter de jazz et de bossa-nova de grands titres de la chanson française. L’exercice consistant à extraire une dizaine de titres qui, une fois arrangés, composeraient un French songbook, est périlleux. Que choisir ? Puisque l’Alzy Trio verse dans le jazz et la bossa, c’est naturellement du côté de Claude Nougaro que les compères sont allés puiser une bonne part de leur distribution (…). Au final, une très agréable plongée dans un répertoire français. »

Chantal Hardy, journaliste, site Internet jazz-rhone-alpes.com : «  Cette petite salle au fond du restaurant La Frise n’ouvre le soir que pour les amis. Murs paille et orangés garnis des œuvres d’Eugénie Fauny dont le vernissage a précédé la soirée, parquet ancien et le public qui se serre pour écouter l’Alzy Trio. Une première partie instrumentale nous régale de mélodies empreintes de poésie, ancrées dans notre mémoire. Elles nous accompagnent sans tristesse : la Chanson de Maxence, Cécile, ma fille, Un été, la Chanson des jumelles, Les feuilles mortes… Le swing de la bossa-nova et du jazz, le souffle des vents du sud, les berceuses de notre enfance… Dans la seconde partie, la voix nette, harmonieuse, langoureuse de Tamanga Bévis, ses grands sourires, accompagnent le son doux des guitares. Que reste-t-il de nos amours ? Ca balance, ça tangue… Puis La javanaise, mélodie pleine de tendresse. Les paupières accompagnent l’émotion, la voix tient la note… Sur des musiques latino-américaines, Besame mucho bien sûr, sa voix devient plus puissante, profonde sur des rythmes tout en finesse… Une silhouette mince, gracieuse en robe vert pâle sur une peau brune auréolée d’une coiffe noire scintillante accompagne une voix exceptionnelle d’émotion ! Un petit bijou ! Pas étonnant que le rappel du public envouté soit Isn’t she lovely ? »

Manuel Houssais, animateur radio, France Bleu  : «  L’Alzy Trio (deux guitares et une basse acoustique) propose un moment ’’acousticoolissime’’, un moment de détente et de bonheur musical. Ils font revivre une sélection des plus beaux titres du répertoire français avec des arrangements dont ils ont le savoir. »

Robert Latxague, journaliste, Jazz Magazine  : « Tout tourne autour de la mélodie, simple, évidente donc savoureuse de Cécile, ma fille. Une émotion à fleur de peau, un feeling bien senti, les sentiers d’un voyage intérieur, une envie et un moment de vie  : les mots de Nougaro exhalent les autres essences de ce parfum d’une fille-femme en bourgeon. Ses phrases, ses notes ont résonné bien sûr en écho de mes propres désirs bien au-delà des rimes et de toute raison. Sans doute parce que ce Nougaro-ci, ce Nougaro-là, jeune encore, illustrait à mes yeux et mes oreilles accouplées, un fils du sud, un enfant de la balle ovale, un enfant du jazz, de la java et de l’opéra. »

Robert Latxague, journaliste, Jazz Magazine  : « Ce trio-là est né d’une envie de copains d’abord au sens épicurien tant vanté par Brassens. D’ailleurs, c’est bien de guitares qu’il s’agit et d’airs joués à cordes déployées. Elles ont envahi d’abord le terrain de jeu naturel, ledit “Y grenoblois” entre Chartreuse, Vercors et Belledone, autant de massifs porteurs d’espace voués au jazz et à l’impro. Aujourd’hui pour ces amateurs éclairés, l’espace porte leurs rencontres scéniques bien au-delà, et jusque outre-Méditerranée. Reste que ce disque porte des choses choisies, avec ou sans voix, mais qui ne manquent pas d’air. Ni de souffle. Les trois musiciens ont fait le choix d’illustrer des thèmes-cultes. Donc de rebattre les cartes pour des enjeux de notes et de mots relevés. Qu’importe de connaître un résultat final à l’avance. Bossa nova, chansons à texte, esprit de jazz et sonorité acoustique garantie : cette distribution de cartes-maitresses laisse aux figures dévoilées tout au long de la partie, sinon une part de mystère du moins une bonne tranche de plaisirs répétés. »

Philippe Lorin, festival international de jazz de Tanger (Maroc) : «  Tanjazz a véritablement été un succès et vous avez été un élément de ce succès. Votre French songbook est élégant, joli. Mais il manque de percussion, car s’il est French, il est tout de même bien coloré Brazil. »

Colette Mainguy, journaliste, Le Nouvel Observateur : « Un groupe magique Merci pour ces beaux arrangements si inspirés ! »

Jean-Christophe Martin, journaliste radio, France Info : « Ça fait un bail que Les feuilles mortes n’en finissent pas de tomber, de virevolter, mourir et ressusciter, feuilles mortes, déjà vertes… Du blues au bleu, féconde tristesse de l’automne, et déjà le sacre du printemps et la joie toujours intacte de la musique. Une feuille qui tombe, quelques notes de musique, tout un monde qui surgit, chaque fois le même, jamais le même… Cette fois, c’est avec l’Alzy trio, et c’est tant mieux… »

Louis Martinez, guitariste, directeur artistique du festival Jazz à Sète  : «  Très joli son de basse, mais attention à ne pas abuser des glissandos. La formule trio est agréable et le répertoire bien adapté. Il y a toutefois deux ou trois thèmes difficiles à faire sonner avec ce type d’instrumentation. Mais l’ensemble est très honnête. Elsy Fleriag a une voix bien posée et très agréable. Le CD est bien enregistré et l’apport des invités est bien vu. »

Sandrine Mercier, journaliste radio, France Inter : « Le souffle des alizés a porté les sœurs jumelles de Rochefort jusqu’en Amérique du Sud. Comment s’appelaient-elles d’ailleurs  ? J’ai oublié leur nom mais pas la ritournelle si pétulante et entêtante signée Michel Legrand. Comme elles étaient frivoles, mutines et casse-pieds  ! Pour les interpréter, Jacques Demy avaient choisi deux frangines  : Françoise Dorléac et Catherine Deneuve. La première avait tourné au Brésil avec Belmondo dans L’homme de Rio et la seconde ira sur une île du Venezuela avec Yves Montand dans Le sauvage. Et toujours frivoles, mutines et casse-pieds  ! À croire que ces Demoiselles de Rochefort avaient, en Charente-Maritime, pris rendez-vous avec les rythmes sud-américains chers à l’Alzy Trio. »

Hélène Piguet : «  C’est très pro et très frais, avec des petits côtés où les musiciens se lâchent, type “blufunk” de Keziah Jones, et ce n’est pas pour me déplaire. Coup de cœur pour les versions de Cécile, ma fille, de La javanaise et de Billie Jean.  »

Gérard Rouy, journaliste : «  De la belle ouvrage… J’ai une attirance particulière pour les musiques de Michel Legrand, présent à deux reprises dans ce French songbook, qui est le seul avec Joseph Kosma, Charles Trenet et quelques autres, à avoir enrichi de manière indélébile le répertoire international des standards et autres evergreens dans lequel puisent depuis toujours les jazzmen épris de mélodies. »

Thomas Sibille : « Merci pour ce bel accompagnement, pour le plaisir de nos oreilles et du cœur qui palpite juste en dessous… »

Olivier Soubeyrand : « La pochette est superbe et je suis fan du contenu : c’est propre et c’est beau. Cet album a un côté “Frères Jacques” : la poésie est là mais avec un gros travail derrière… »

Hélène Sportis : «  J’ai été impressionnée par la proximité des musiques qui ont bercé nos jeunesses, la qualité des arrangements et l’expression musicale du groupe.  »

Yves Sportis, rédacteur en chef, revue Jazz Hot : « Tous ces thèmes ont bercé ma vie, depuis ma naissance pour certains. Mais je dois mon prénom à Yves Montand, «  l’invité  » permanent de la maison. J’ai donc une petite tendresse pour Les Feuilles mortes, la chanson de mes parents, dont la nostalgie m’a imprégné depuis toujours comme un filtre de fidélité, à des ami(e)s, à des idées. Comme aussi une promesse de tristesse de la perte de l’un d’eux. Alors, bonjour tristesse… »

Vladimir Vasak, journaliste télé, Arte reportage : «  Vraiment très agréable. Si l’idée de reprendre ces classiques de la chanson française est bien connue, le résultat est ici très surprenant ! Voilà une nouvelle façon de réécouter ces grands titres.  »

Benoît Wideman, pianiste, Paris  : «  Très sympa. Décidément cette guitare basse a vraiment un son incroyable… »

Xavier, site Internet Dans le sillage de Corto  : «  J’aime écouter du jazz en trio et découvrir des rencontres de musiques. L’Alzy Trio, qui fait se rencontrer le jazz et la bossa nova, avait donc de quoi attirer mon attention et régaler mes oreilles. Des cordes uniquement (une basse et deux guitares) revisitent les standards de Tom Jobim et Vinícius de Moraes ou de Miles Davis. Mention spéciale à leur adaptation de Birdland, la composition de Joe Zawinul rendue célèbre par le groupe Weather Report. »

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