Alzy Trio : concerts à venir

SARAVAH, PIERRE ; SARAVAH, LOLITA…

Lolita Sacchieri (photo : David Dabert)

«  Il y a des années où l’on a envie de ne rien faire  », disait notre ami Pierre Barouh qui nous a quittés en décembre dernier… Depuis notre saison 2016 un tantinet endiablée, avec deux derniers concerts au festival du Péristyle à l’Opéra de Lyon, nous appliquons à la lettre la devise du label de disques de Pierre, Saravah. Ce qui ne nous interdit pas quelques petits (et même grands !) plaisirs comme ce concert que nous avons donné pour l’association Liane (qui aide les jeunes adultes autistes à s’insérer dans la vie) avec Lolita Sacchieri, au chant avec qui nous n’avions répété… qu’une seule fois (photo : David Dabert ; et merci à Gilles Munier pour la vidéo) !

Une voix chargée de soulfulness qui nous a mis des frissons partout  ! Et des envies de poursuivre l’aventure. Stay in tune…En témoigne, l’interprétation de Lolita sur Orfeu Negro, ce thème écrit par le compositeur brésilien Luiz Bonfá pour la bande-son du magnifique film adapté d’une pièce de Vinícius de Moraes et qui avait permis à Marcel Camus de décrocher la Palme d’or à Cannes en 1959.

Simplement magnifique !

L’ALZY TRIO PARMI LES PLUS BELLES SESSIONS ACOUSTIQUES
ENREGISTRÉES À LA MAISON DE LA RADIO

Alzy Trio et Elsy Fleriag RFI

Sur le site Internet de Radio France Internationale, l’Alzy Trio est classé parmi les plus belles sessions acoustiques jamais enregistrées (ici en 2012, avec la chanteuse martiniquaise Elsy Fleriag) au studio 136 de la Maison de la Radio par Alain Pilot et son équipe (qui ont fait un sacré bon boulot de prise de son !). Aux côtés de Robert Charlebois, Claire Denamur, Arthur H et autres Danyèl Waro… Pas peu fier, le trio Une émission à écouter en ligne chez nous en cliquant ici. Ou en vous rendant sur le site Internet de RFI, en cliquant ici.

Au menu  :
Que reste-t-il de nos amours ? (Charles Trenet)
Les Pas (Claude Nougaro)
Gran Tomobil (une jolie version d’un standard antillais chanté en créole)

UNE BELLE CHRONIQUE D’UN CONCERT DE L’ALZY TRIO

2015-11-06 Les Affiches 1200Sous la plume de Gilles Mathivet, (excellent) critique musical de l’hebdomadaire Les Affiches, voici une mise en perspective de quelques-uns de nos thèmes. Le tout sous un titre (Émules de Django, disciples de Crolla…) qui fait habilement référence à une chanson de Georges Brassens intitulée L’Ancêtre. Osons le dire : nous ne connaissions pas ce thème dont le texte nous correspond pourtant tout à fait (vous le trouverez aisément sur Internet…) ! Pas impossible que nous le mettions un jour au répertoire du trio ! Du journalisme culturel comme on l’aime, qui nous rend tous plus intelligents… (cliquez sur l’image pour voir la page publiée).

Émules de Django, disciples de Crolla…*

… toute la fine fleur de l’Alzy Trio était là, pour offrir au public de la Soupe aux Choux un concert de jazz sur guitares acoustiques : Pascal Kober à la basse, Thierry Rampillon et Christian Sanchez aux guitares n’ont pas leurs pareils pour butiner la chanson française ou la pop sur des rythmes de bossa-nova.

Non, la maladie d’Alzheimer n’a pas encore touché les trois « ancêtres » de l’Alzy Trio ! Avec leurs trois guitares, ils portent haut la mémoire du jazz. Et si la soirée commence par Billie Jean de Michael Jackson, ce n’est pas tant pour affirmer que le Roi de la Pop était un vrai musicien, que pour nous rappeler que le jazz s’est toujours nourri des sources les plus variées, et notamment de la musique de variété. Le sens de la transcription et l’imagination de l’Alzy Trio transforment le plomb en or et le produit dérivé dépasse souvent l’original, comme avec le tube de Stevie Wonder Isn’t she lovely ?, qui se met à swinguer avec grâce et entrain. Débrancher le jazz electro des années 1970 et le confier à trois guitares acoustiques ? Birdland de Joe Zawinul, privé de ses synthétiseurs et de ses claviers, garde toute la richesse et la simplicité de son thème. Et quand les Alzy abordent les compositions de Miles Davis, John Scofield n’a qu’à bien se tenir : le bluesman du trio, Christian Sanchez, est capable de descendre tout le Mississipi pour retrouver les racines de son All blues. Et alors ? Le mythique So what, vivifié par un tempo énergique, parvient à rester totalement sous tension sans tambour ni trompette.

La France et le jazz ayant toujours entretenu les meilleurs rapports, voilà de quoi remplir un French Songbook (titre du dernier album de l’Alzy Trio) dont quelques titres viennent alimenter la deuxième partie du concert. La Chanson de Maxence de Michel Legrand s’invite sur la guitare de Thierry Rampillon à de savoureuses digressions poétiques. Que reste-t-il de nos amours ? Une page de nostalgie s’ouvre un instant quand Pascal Kober chante la fameuse mélodie de Charles Trenet en s’accompagnant de sa guitare basse acoustique. Les couleurs qu’il obtient de son instrument, tendu de cordes jaune fluo, évoquent, par leur lyrisme discret et délicat, les sonorités recherchées du tubiste et joueur de serpent Michel Godard : quoi de mieux pour inviter à entrer dans le mystère tragique d’Orfeo negro sur un rythme de bossa-nova ?

Une telle prestation mérite un écrin à sa mesure : à La Soupe aux Choux, jazz et convivialité se complètent, se fécondent et s’exaltent. Autour d’une authentique soupe aux choux généreusement mitonnée par Jacques Perez, maître des lieux depuis trente-quatre ans, et en compagnie de voisins de table inconnus vite devenus amis d’un soir, l’expérience d’une soirée à La Soupe aux Choux ne demande qu’à être renouvelée : c’est facile, car ce club de jazz, qui propose quelque deux cents concerts par an, est ouvert du mardi au samedi. Comme pour les musiciens de l’Alzy Trio, le jazz à Grenoble passe nécessairement par La Soupe aux Choux. Pourvu que ça dure !

Gilles Mathivet

* Merci à Brassens pour ce titre, emprunté à sa chanson L’Ancêtre (1969).

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Les temps forts de l’Alzy Trio

 Premier cri (2002). Naissance de l’Alzy Trio le mercredi 1er mai.

Premier CD (2007). Seize cordes en bal(l)ades.

Enregistrement de Saravah (2009). La célèbre chanson de Pierre Barouh, interprétée avec son auteur himself, ainsi qu’avec la chanteuse Sheyla Costa et le pianiste Jean-Pierre Mas, dans une émission de télévision de Jean-François Lebossé.

Premiers concerts ultramarins (2009). Tanjazz, le festival international de jazz de Tanger (Maroc), accueillait également Janice deRosa, Mandrill, Ray Gelato & The Giants, le trio de Louis Martinez et bien d’autres musiciens. Extrait de la présentation et du compte-rendu de Et-Tayeb Houdaïfa, responsable du service culture de l’hebdomadaire marocain La Vie Eco  : «  La programmation fut un argument massue de ce Tanjazz, dixième du nom. Tant par le prestige des artistes invités que par les principes qui la sous-tendent. Entre autres, celui de montrer que le jazz, genre non exclusiviste, se marie, sans dissonance à d’autres musiques. C’est ainsi que Tanjazz nous a proposé du jazz arrosé de gospel (Shakura S’Aïda), mêlé de funky-reggae (Nnenna Freelon), saupoudré d’afro-pop, mêlé de funk et de soul (The KMG’s), inondé de samba (Jazzpirine), accommodé à la sauce manouche (Tzwing), dosé de flamenco (Alzy Trio), dopé au rock (Gros Tube). Autant de mélanges, tantôt délicats, tantôt explosifs, souvent hardis, qui menaient par le bout du cœur des auditeurs, au point de leur faire exécuter une danse sur une piste improvisée, jusqu’à ce que le sol se mit à vibrer en un imperceptible tangage. Il y avait de la joie, de sublimes voix et des tempêtes de rires, grâce à des artistes qui savaient conjuguer leur talent avec le show. »

Alzy Trio (avec Jean-Pierre Jackson à la batterie). Tanger. Novembre 2009.

Alzy Trio (avec Jean-Pierre Jackson à la batterie). Tanger. Novembre 2009.

Festival Tanja Latina (2009). À Tanger, avec Cumbia Chicharra, Diabloson, Ska Cubano, Zângão et Viva Brazil. Invité spécial du trio : le batteur Jean-Pierre Jackson, également écrivain mais aussi acteur, compositeur, réalisateur et scénariste de cinéma, qui a joué, entre autres, avec Guy Lafitte et Michel Petrucciani. Invités impromptus de nos jam sessions : Kico Cowan à la flûte et le trompettiste Jay Phelps qui a notamment accompagné… Amy Winehouse !

A French songbook (2011). Parution du deuxième CD de l’Alzy Trio.

France Bleu (2011). Enregistrement et diffusion d’un concert en direct dans une émission radio de Manuel Houssais, depuis le Café des Arts, avec Christel Leca au chant. Un beau moment à réécouter en cliquant ici.

Radio France Internationale (2012). Enregistrement au studio 136 de la Maison de la Radio, à Paris, en session acoustique avec Elsy Fleriag au chant, pour l’émission La bande passante d’Alain Pilot et Nicolas Spiga. Concert à réécouter en cliquant ici.

J’ai dix ans ! À la veille du premier tour de l’élection présidentielle française, le samedi 21 avril 2012 (pile-poil !), nous avons fêté, avec panache, les dix ans du trio, avec un concert-casse-croûte d’exception organisé au Musée dauphinois, sur les hauteurs de Grenoble et près d’une vingtaine de musiciens amis sur scène !

• France 3 (2012). Enregistrement vidéo de deux thèmes en studio pour l’émission 13 h avec vous, avec nos versions de la Chanson des jumelles et de La Javanaise.

Alzy-Trio-Opera-de-LyonFestival du Péristyle (2016). Depuis 2003, le plus long festival de jazz du monde (d’une durée de trois mois, entre juin et septembre !) est organisé par François Postaire dans le cadre prestigieux de l’Opéra de Lyon. Ambiance cosy d’un café-jazz en terrasse à l’ombre des arcades entre les monumentales colonnes du magnifique bâtiment patrimonial restructuré en 1993 par l’architecte Jean Nouvel. Deux concerts exceptionnels, distribués en trois sets, dont l’un avec notre ami guitariste Dominique Sanfourche en invité spécial, qui apporte sa touche blues à notre répertoire jazz. Cet événement incontournable de la scène jazz lyonnaise des beaux jours affichait également d’autres excellentes formations comme le trio, toujours très lyrique, du pianiste Éric Teruel, celui de ce crooner de Matthieu Boré, le Bossa Years quartet (avec l’excellent guitariste Michel Perez et Priscilia Valdazo, une rare contrebassiste chanteuse…) ou encore le quartet de la jeune saxophoniste allemande Nora Kamm.

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A French songbook (2016 edition)

Alzy Trio (A French songbook). 2016 editionC’est en clin d’œil taquin que nous avons voulu un titre en langue anglaise pour ce deuxième album très frenchy de l’Alzy Trio. Clin d’oeil au fameux Great American Songbook qui fait la part belle aux standards de Broadway, signés Ellington ou Gershwin, et joués par tous les jazz(wo)men. Car (ne vous déplaise ;-) le grand répertoire de la chanson française a, lui aussi, conquis l’âme des musiciens du monde entier.

Écoutez les extraits des thèmes en cliquant sur les titres  :

Chanson de Maxence (You must believe in spring)

Compositeur : Michel Legrand
Auteur : Jacques Demy
3’ 34’’ • 1967
Pascal Kober : basse
Thierry Rampillon : guitare (solo)
Christian Sanchez : guitare

Cécile, ma fille

Compositeur : Jacques Datin
Auteur : Claude Nougaro
4’ 03’’ • 1963
Pascal Kober : basse (solo)
Thierry Rampillon : guitare
Christian Sanchez : guitare (solo)
Invitent Jean-Pierre Jackson : batterie

Les pas

Compositeurs : Claude Nougaro, Loïc Pontieux, Laurent Vernerey, Jean-Marie Ecay, Arnaud Dunoyer de Segonzac et Denis Benarrosh
Auteur : Claude Nougaro
3’ 03’’ • 1997
Pascal Kober : basse
Christian Sanchez : guitare
Invitent Elsy Fleriag : chant (solo)

Un été (Estate)

Compositeur : Bruno Martino
Auteur : Claude Nougaro
5’ 31’’ • 1960 et 1981
Pascal Kober : basse (solo)
Thierry Rampillon : guitare (solo)
Christian Sanchez : guitare
Invitent Jean-Pierre Jackson : batterie

La javanaise

Auteur-compositeur : Serge Gainsbourg
3’ 05’’ • 1962
Pascal Kober : basse, chant
Thierry Rampillon : guitare (solo)
Christian Sanchez : guitare
Invitent Tamanga Bévis : chant

Chanson des jumelles

Compositeur : Michel Legrand
Auteur : Jacques Demy
2’ 50’’ • 1967
Pascal Kober : basse
Thierry Rampillon : guitare (solo)
Christian Sanchez : guitare

Que reste-t-il de nos amours (I wish you love)

Compositeurs : Léon Chauliac, Charles Trenet
Auteur : Charles Trenet
3’ 38’’ • 1942
Pascal Kober : basse
Thierry Rampillon : guitare
Invitent Tamanga Bévis : chant

Les feuilles mortes (Autumn leaves)

Compositeur : Joseph Kosma
Auteur : Jacques Prévert
2’ 51’’ • 1946
Pascal Kober : basse (solo)
Thierry Rampillon : guitare
Christian Sanchez : guitare
Invitent Jean-Pierre Jackson : batterie

Rimes (Il camino)

Compositeur : Aldo Romano
Auteur : Claude Nougaro
2’ 48’’ • 1979 et 1981
Pascal Kober : basse
Christian Sanchez : guitare
Invitent Tamanga Bévis : chant

Tu verras (O que será a flor de terra)

Compositeur : Chico Buarque de Hollanda
Auteur : Claude Nougaro
3’ 21’’ • 1976 et 1978
Pascal Kober : basse
Thierry Rampillon : guitare (solo)
Christian Sanchez : guitare
Invitent Elsy Fleriag : chant

Billie Jean

Auteur-compositeur : Michael Jackson
3’ 25’’ • 1982
Pascal Kober : basse
Thierry Rampillon : guitare (solo)
Christian Sanchez : guitare
Invitent Jean-Pierre Jackson : batterie

Pascal Kober joue sur basse acoustique fretless Fender BG-29 (amplis Hartke KickBack 12 et Phil Jones Bass Cub BG-100), sauf sur Les pas (basse frettée custom). Thierry Rampillon joue sur guitares acoustiques Godin Multiac ACS-SA et Godin 5th Avenue CW Kingpin II (ampli AER Compact 60). Christian Sanchez joue sur guitare acoustique Godin Multiac Nylon Duet (ampli AER Compact 60). Le tout sans aucun effet spécial.

Enregistrement, mixage et mastering mitonnés par Gil Lachenal au studio Swim Again. Direction artistique graphique : Michka Piera. Traductions anglaises : Cary Bartsch.

Télécharger le livret complet, avec les images (16 pages en format pdf)

Acheter nos disques ?

Pour commander les CD de l’Alzy Trio (avec le livret de 16 pages pour A French songbook), merci d’envoyer 10 € par disque (frais de port offerts) à  :

Association Jazz en ballade
Christian Sanchez
7, rue d’Aquitaine
38130 Échirolles
France
+ 33 (0) 624 33 33 70

La musique de l’Alzy Trio peut également être téléchargée en format mp3 sur les principales plates-formes de commerce en ligne  :
Amazon
Fnac
iTunes, etc.
… mais franchement, ce serait dommage de se priver de la qualité audio du CD, d’une si belle pochette et d’un aussi joli livret (sans compter nos superbes enveloppes rouges ;-)

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A French songbook (le livret)

Alzy Trio (A French songbook). 2016 edition« Comme ce type doit m’aimer puisqu’il m’a inventée ! » s’exclamait Catherine Deneuve, l’une des demoiselles de Rochefort, dans le film de Jacques Demy, en découvrant son portrait, peint par le jeune matelot Maxence sans que ce dernier ne l’ait même entr’aperçue. Pas un club de jazz au monde où vous ne puissiez écouter la célèbre Chanson de Maxence. Qui vous sera toutefois probablement présentée dans sa version anglo-saxonne, You must believe in spring, enregistrée notamment par Bill Evans. Mais qui donc a inventé cette ritournelle si joliment troussée ? Michel Legrand, bien sûr. Idem pour la Chanson des jumelles dont le nouvel arrangement, percutant, que le pianiste a cosigné avec Essaï, a nourri notre regard sur ce thème. Ils sont ainsi très nombreux, ces morceaux de patrimoine de la chanson française à avoir franchi nos frontières. Les feuilles mortes, par exemple, dont ni Kosma ni Prévert n’auraient imaginé que, de Venise à Java, elles allaient se retrouver sur toutes les lèvres, de tous les bœufs, de toutes les jam sessions de la planète jazz sous le titre Autumn Leaves. Ou encore Que reste-t-il de nos amours ? À cette question de Charles Trenet, les musiciens de jazz, partout, répondent I wish you love

« Comme ce papa doit m’aimer », a dû aussi s’exclamer la petite Cécile en écoutant son Nougaro de père. La mélodie de cette jolie ballade, ici ponctuée par les balais de Jean-Pierre Jackson, notre batteur invité, est dans tous les cœurs. Au diapason de cette bossa-nova chaloupée par ses Pas à laquelle le chant d’Elsy Fleriag donne cette chaude couleur créole qui embarque notre musique vers sa Martinique et le Brésil de Claude. Et que dire de Rimes, écrite par Aldo Romano sur un singulier rythme à cinq temps qui ne doit rien à Paul Desmond ou à Dave Brubeck et auquel nos oreilles occidentales sont si peu habituées ?

C’est donc en clin d’œil taquin que nous avons voulu un titre en langue anglaise pour cet album très frenchy de l’Alzy Trio. Clin d’œil au fameux Great American Songbook qui fait la part belle aux standards de Broadway, signés Ellington ou Gershwin, et joués par tous les jazz(wo)men. Car (ne vous déplaise ;-) le grand répertoire de la chanson française a, lui aussi, conquis l’âme des musiciens du monde entier.

Un été joue ici les trublions puisqu’il s’agit d’un thème (Estate) composé par le pianiste italien Bruno Martino et sur lequel Claude Nougaro, toujours lui, nous a conté une douce historiette d’enfants. Il espérait tant que « jazz et java copains, ça doit pouvoir se faire »… Nougaro et Gainsbourg n’ont hélas jamais enregistré ensemble mais nul doute que La javanaise de Serge aurait pu les réunir pour « donner à la java mes mains pour le bas de son dos ». Ce duo chanté avec notre autre invitée, Tamanga Bévis, ponctué par le chorus de guitare de Thierry sur les belles harmonies de Christian ? Un petit bonheur qui doit aussi au talent d’arrangeur de la chanteuse québécoise Térez Montcalm et du guitariste Yann Viet dont nous nous sommes un tantinet inspirés. Tu verras, enfin, mélodie écrite par le compositeur brésilien Chico Buarque (O que será), clôt cet opus avec une belle promesse d’ailleurs : « En t’inventant l’amour dans le coeur de mes bras, jusqu’au matin du monde ».

Mais ça, c’est une autre histoire…

Pascal Kober

Télécharger le livret complet, avec les images (16 pages en format pdf)


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